A la croisée des vrais visages

Parfois, je me demande comment voir mieux les choses qui m’arrivent et assez vite elles me donnent un vrai service, de bons indices.

J’avance sur le bon chemin. Il n’y a plus de temps a perdre pour avancer vers la bonne direction.

Certains parlent de garder espoir. Si tu savais comme je rigole ! Mais c’est mimi quand même.

Cela ne veut rien dire au sens étymologique. L’espoir c’est pour les dépressifs dans le déni, l’espérance je préfère prononcer ce joli mot, il est plus parlant pour les dépressifs quasi guéris comme moi qui paradoxalement croient en aucun Dieu ;)

Cherche pas parfois dans la vie, tu vas te faire croire avec une douce pugnacité que tu n’as plus de courage. Tu vas t’inventer une histoire pour te rassurer parce que ça pique encore et c’est normal.

Alors pourquoi ne pas pouvoir voir les choses comme le sont et ne rien vouloir entendre ?

Trop long à expliquer.

Cherche dans ta vie à t’en sortir et tu verra que grâce à cette idée tu es déjà probablement presque sorti.

Après avec le temps, l’esprit s’autorise naturellement à faire plus la part des choses dans ce qu’elles étaient réellement.

A faire la part des choses entres les fausses peurs et les vraies peurs qui en définitifs sont celles qui changent là vie des hommes.

Dans toutes les épreuves, des choix de vie se mettent plus ou moins vite en place.

Dans l’absolu nécessité, trancher à la hâte, crier se pisser de dessus et puis faire soit disant les bons choix ou pas est tellement délicat avec des conséquences pas forcément efficaces.

Quoi qu’il arrive, la vie c’est parfois drôle et elle choisie pour toi, non ? Assez septique quand même. Ça dépend surtout de tes tripes.

L’essentiel est peut être de laisser faire son élan vital ou une certaine compétence pas encore spécialement  révélée.

Voilà la clé face à la peur de la mort.

Au moins, tu pourra pas te mentir.

Levrai visage est une étape sans escale ou quoi qu’il tu ne pourra jamais revenir à ton ancienne vie et c’est très bien ça. Quoi qu’il arrive, aussi, tu pourra compter que sur toi meme.

L’avant veille en neuro de mon transfert en réadaptation, j’étais au taquet. J’étais devenue ma propre assistante sociale.

J’avais bien préparé les choses les plus prioritaires.

Lekit de survie étant, un ou deux timbres et des enveloppes pour la Cpam pour être payée et pouvoir payez mon loyer et éviter de finir folle.

Après accord de l’infirmière pour que je puisse descendre prendre l’air, j’étais bien la plus heureuse. Et en même temps cette histoire obligée avec la réeducation me montait à la tête.

Tous les matins quasiment à la neurologue quand elle me demandait si j’avais une question, morte de rie, j’avais toujours la même phrase à lui dire « Et elle vient quand la psychologue ? » En neuro, je les ai rendu ouf !! avec mon addiction au psychologue !

Sans blague, ils ont fini par s’y habituer à mes toc en tous genre. De toute façon, le reste du temps à 90 pour cent quand l’équipe passé dans ma chambre, je roupiliais.

Avec mon fauteuil en remontant de la cafétéria, un miracle s’était bien produit.

J’ai faillis me crasher plusieurs fois et je m’étais toujours rattrapée. Quelle expédition de prendre l’ascenseur toutes seule après mon avc. L’infirmière me faisant confiance car j’évais déja entamée les séances de kiné dès ma deuxième semaines. Quelle chance d’avoir eu cette chance dans cette unité spécialisée.

Avant de retourner dans ma chambre, dans ce fameux couloir en neuro, j’aimais bien regarder les photos entre les chambres et j’avais tout mon temps vu la vitesse de ma lente marche.

Je voyais aussi les patients entre la vie et la mort, les portes étaient parfois ouvertes, peut etre plus après le repas ou quelques choses de ce genre, oui si c’était en début d’aprem et le début des visites pour ceux qui en avaient.

Et puis, en plein milieu du couloir, je me souviens d’avoir vu le vrai visage d’un camarade mon âge en train de lutter dans son lit.

J’ai eu en le voyant comme une fraction de seconde, où j’aurais voulu lui parler mais vu son état qui m’avait renvoyé au mien de semaines avant, j’étais de nouveau traumatisée.

J’étais enfin rassurée de ne plus être la seule jeune du service.

En le croisant du regard et que du mien, il n’était pas en état de pouvoir voir. C’était possible qu’il ne voyait pas bien comme moi les premiers jour de phase aiguë.

Tout simplement j’ai prié pour lui ou enfin presque en lui souhaitant de s’en sortir.

Avait-il eu un accident ou autre choses ou de l’épilepsie ou bien un avc comme moi ?

Mais son visage beau comme un danseur étoile,  long imprimé par les UV de juin, si vraI ce visage mais trop dans la souffrance et j’étais presque sûre et certaines qu’il avait au moins 30 piges.

J’étais peut-être passer devant l’homme de ma vie ;)

En vrai, ce que j’avais kiffé chez lui c’était cheveux, ils avaient les cheveux longs chatains clairs qui refletaient avec le soleil. J’avais surkiffé.

Les hommes genre trop rasés trop les cheveux. Pas de ça chez moi. Les vrais visages des doux hommes.

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