A la croisée d’un agresseur potentiel

Dans ma jeunesse, j’avais toujours cette idée de contacter des éditeurs pour leur proposer mon travail.

Il y a quelques années, quand j’étais en fin de contrat au ministère  de la Défense, j’allais un peu moins mal car une des personnes qui m’avait agressée sexuellement à plusieurs reprises était sur le point de se barrer de mon travail.

Cetait long, tres cette periode.

Disons que pour me faire semblant de supporter toute cette violente, je m’envoyais des grosses décharges d’alcool en essayant d’écrire des textes que moi-même je ne comprenais pas toujours ;( dans mon appart embué par mon autre addiction au tabac.

A cette époque Mathieu mon colloque lui en rupture totale avec son engagement pour son pays était très inquiet de mon état et visiblement impuissant face à mon silence de morte.

A force de ne pas dormir et de me re dissociée à essayer d’écrire la nuit, j’avais assez de matière pour une maison d’éditions.

J’avais contacté un éditeur pour un rendez-vous  » professionnel  » à Paris, pour me présenter vite fait et surtout ce que j’étais sensé lui expliquer de mes textes.

Pendant l’entretien dans un restaurant, je n’ai principalement pas pu parler de littérature, il voulait plus cerner mes motivations à mon engagement.

Une petite heure s’est écoulée et il m’avait demandé au moins trois fois si je souhaitais boire quelques choses. Sans façon. Je savais que si j’acceptais un verre de sa part, il allait s’imaginer peut être que potentiellement je pourrais continuer à un boire un peu etc.

Je lui avais expliqué sans détail les problèmes d’alcool des soldats sans parler du mien. Etc etc rien plus en détail. Juste qu’a l’armée rien n’a de sens.

Après être sortie de son resto, il m’avait demandé intrigué de ce que j’avais comme porte clé sur mon sac.

Sans réfléchir et c’était une grave erreur, je lui avis donné la goupille de la seule grenade de mon contrat que j’avais tirée en manoeuvre dans la Marne. (En gros la goupille, c’est comme sur un excinteur dans les couloirs, si tu veux que cela fonctionne, il est préférable  de s’entraîner de retirer la goupille correctement).

Après l’erreur que j’ai faite peut être c’est que j’avais continuer à lui envoyer d’autres textes. Il me disait que c’était bien. C’était peut être un peu trop flatteur de sa part. J’avais quand même pas mal de fautes, des mots qui manquent etc.

Et puis un soir, il m’avait invitée avec d’autres amis à lui soit disant à dîner toujours à Paris où le dîné était très long pour moi. Je n’aurai pas du accepter ce truc. Bon bref, comme il y avait plusieurs personnes à table, cela me rassurer quand même.

L’avc est passé, j’ai oublié des trucs qu’il m’avait fanfaroné à table, j’avais cru comprendre quil avait fait en sorte que je place à sa droite.

Je ne connaissais personne ses amis, les discussions étaient assez platoniques bien que les invités donc une autre jeune femmes étaient sympathique.

Et puis au cours du repas, il s’est passé un truc qui m’avait  vrziment surprise dans ce dîner c’est que cet éditeur s’était permis de picorer dans mon assiette sans me prévenir et bien sur, lui, en bon crevard, il affichait un sourire explicite de pervers le même qu’un agresseur à l’armée et le même aussi que mon père grand-père quand il avait tenté d’abuser de moi à 13 piges.

J’étais alors dans ce diner ou je faisais semblant de suivre le debat et je n’avais qu’une seule hâte, c’etait de rentrer chez moi.

C’est quoi ça ? Il a fait quoi. Franchement comme j’ai eu une bonne éducation, je n’avais pas osé quitter la table ou lui dire qu’il était cinglé.

En plus, à un moment donné, je me souviens qu’il m’avait chârie car j’étais soit disant écolo. Disons qu’a l’époque j’avais du m’en vanter de donne 6€ à Green peace tout en étant à l’armée. Excellent il y a avait que moi pour faire des choses aussi paradoxales.

C’est vrai que le dîné pour ma part aurait pu déraper côté boissons mais ils buvaient tous de l’alcool que je n’aimais pas et heureusement donc pour moi.

Mon instinct de survie me disait dans ma tête de ne surtout pas accepter d’alcool de la part de l’éditeur ou de un de ses amis. Puisque j’avais été agressée sexuellement  par un militaire du rang (soldat sans grade) chez lui qui m’avait piège même si je lui avais des coups de genoux, cela n’a pas suffit j’étais sans force et très alcoolisée.

Le dîné touchait à sa fin dans l’air humide parisien d’une fin novembre graciale, le long du trottoir j’avais réussi à m’ecclipser vers les escaliers du métro.

Et puis un jour, peu de temps après, j’avais reçu un message via Messanger à presque trois heures du matin en disant qu’il était dans un hôtel qu’il avait envie de moi et qu’il voulait que je vienne avec un petit smiley pour semer le trouble en me donnant l’adresse.

Alors tu m’expliques le lien avec mes textes ? T es éditeur ou tu me prends pour ta pute ? Ou plutôt toi je suis sûr que pas à ton premier coup d’essai. Bien essayé et tu sais éditeur ou pas. Je t’ai dis non.

Cette histoire m’avait retraumatisee en plus de l’armée. Disons aussi qu’à l’époque je m’en voulais car c’était moi qu’il l’avait contacté dans un cadre professionnel qui s’est vite de cadré.

Peut être étais-je sans jugeote comme me l’avait reproché cet expert adulé par ses paires comme Dieu et aussi expert de son sadisme puisque il m’avait demandé droit dabs les yeux si j’avais eu des orgasmes.

Bref maintenant, j’ai compris de cette leçon et j’ai plus envie davoir à faire à des éditeurs même si je sais qu’il y a des éditeurs corrects et très respectueux que j’avais rencontré toujours pour échanger sur ce que j’écrivais à l’époque.

…Et pour finir, l’éditeur en question qui jouissait aussi d’une certaine image médiatique s’est permis en 2017 de recommencer sa stratégie  d’agresseur potentiel en m’envoyant cette fois ce sms « J’ai envie en toi »

Alors tu vois des années après, au moment même ou jetais bien dans ma vie je travaillais.

Je commençais à l’oublié et bim ce type refait surface.

C’est d’autant plus violent qu’il y a effet de surprise et toujours l’une des stratégie rodée des violeurs qui s’en servent pour sidérée la victime et faire en sorte qu’elle se sente mal…se sente obligé.

Fuck espece de sale type, reste à Paris dans ton appart de bourges.

Bien sûr, je n’ai pas répondu à ce sms qui m’a imposé.

Dégage

 

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